Le printemps arrive ! Préparez-vous aux allergies aux pollens

Le printemps arrive ! Préparez-vous aux allergies aux pollens

À l’arrivée du printemps, le retour des beaux jours, des fleurs, du pollen et d’autres allergènes fait le bonheur des uns, mais le malheur des autres… surtout des allergiques.

Éternuement, écoulement nasal, nez et gorge qui grattent, conjonctivite… les allergiques aux pollens y ont droit chaque année au début du printemps s’ils ne sont pas préparés ! Pour y remédier, il n’y a pas de meilleure solution que de prévenir les allergies notamment avec la médecine naturelle.

Attention : les allergies sont une vraie maladie

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’allergie est la 4e maladie mondiale derrière le cancer, les maladies cardio-vasculaires et le SIDA. En France, elle concernerait 30% de la population et 10% des enfants. Pourtant, environ 1 Français sur 2 estime encore qu’il ne s’agit pas d’une vraie maladie et sous-estime ses effets pour la santé (sondage IFOP, février 2018).

L’allergie aux pollens, également connue sous l’appellation rhume des foins ou rhinite saisonnière, est une réaction d’hypersensibilité de l’organisme au contact du pollen, un allergène. Elle se manifeste surtout au printemps et en été via plusieurs réactions inflammatoires. La personne allergique a généralement une congestion nasale (nez bouché), un prurit nasal (nez qui gratte), une rhinorrhée (nez qui coule) et une série d’éternuements.

Il n’est pas rare non plus que ces éternuements s’accompagnent d’une conjonctivite allergique (irritation des yeux), de larmoiements et de la toux. Tous ces signes peuvent par la suite provoquer une irritation, de la fatigue et des troubles du sommeil.

Allergie aux pollens : que faire ?

Avec le changement climatique et la pollution, la composition de certains pollens change et devient plus agressive. L’augmentation de CO2 pousse notamment les plantes à en produire davantage, ce qui aggraverait encore plus l’allergie aux pollens. Pour la traiter, la médecine conventionnelle propose plusieurs médicaments afin de soulager ou de l’éradiquer complètement. Citons entre autres les antihistaminiques, les corticoïdes locaux, et un traitement plus fort encore, la désensibilisation ou immunothérapie spécifique. Il s’agit d’un traitement long, pouvant durer jusqu’à 5 ans, sous la forme de comprimés à placer sous la langue, de gouttes ou d’injection. Il consiste à habituer l’organisme à être en contact avec l’allergène afin de diminuer les symptômes.

Pourtant, ces traitements ne sont pas sans danger. Les antihistaminiques peuvent notamment provoquer des somnolences, les corticoïdes locaux une candidose buccale, et la désensibilisation le gonflement de la langue, sensation de brûlure des lèvres ou de la bouche, des démangeaisons… Il existe des alternatives beaucoup moins dangereuses grâce à la médecine naturelle.

Comment traiter l’allergie aux pollens avec la médecine naturelle ?

L’homéopathie

L’homéopathie est une médecine naturelle très efficace pour soigner l’allergie aux pollens, soulager une crise, mais également pour renforcer le système immunitaire en vue d’un traitement de fond. Les granules homéopathiques recommandés pour les symptômes allergiques par exemple sont Apis melifica 9CH, poumon histamine 15CH et Pollens 15CH, à raison de 5 granules à prendre matin et soir. Pour traiter les séries d’éternuements et la congestion nasale, il y a Sabadilla 5 à 9CH, à prendre matin et soir. Par ailleurs, Allium cepa 9CH est recommandé en cas de rhinorrhée et de conjonctivite. Euphrasia officinalis 5 à 9CH est également efficace en cas de conjonctivite et de gonflements des paupières, à raison de 5 granules par jour 1 mois avant la période pleine de pollen.

L’aromathérapie

Autre une médecine naturelle : l’aromathérapie. Elle est toutefois à prendre avec précaution pour soigner l’allergie aux pollens puisque les huiles essentielles peuvent elles-mêmes être allergisantes. Généralement, les huiles essentielles de camomille bleue, de camomille romaine ou d’estragon sont efficaces lorsque les premiers symptômes apparaissent. Il suffit d’en diluer quelques gouttes dans une huile végétale et d’appliquer le mélange au niveau des ailes du nez et du plexus solaire, entre la pointe du sternum et le nombril. Même si elles ont des propriétés antiallergiques, anti-inflammatoires et antispasmodiques, il est toujours conseillé de s’informer auprès d’un aromathérapeute avant de les utiliser.  

Dans tous les cas, il est toujours conseillé de s’informer auprès d’un spécialiste pour avoir un traitement adapté à ses besoins.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.