Alzheimer : la médecine naturelle face au déremboursement des médicaments allopathiques

Alzheimer : la médecine naturelle face au déremboursement des médicaments allopathiques

Aussi inquiétante que le cancer, la maladie d’Alzheimer  mobilise des milliards sans résultats probants dans l’allopathie. La médecine naturelle sans effets secondaires est pourtant dénigrée.

Brain Aging

Classée pour le moment dans les maladies incurables, l’Alzheimer connaît juste des médicaments qui traitent quelques symptômes. Pour ne rien arranger, la Haute Autorité de santé (HAS) les a jugés peu efficaces et le gouvernement a décidé de ne plus les rembourser depuis août 2018. Autant de raisons pour se ruer vers les médecines naturelles sans effets nocifs pour la santé, mais que les « hauts concernés » négligent injustement.

L’Alzheimer en quelques lignes

La maladie d’Alzheimer est une forme de démence et elle en serait l’origine dans 60-70% des cas. Il est très courant de l’associer à la perte de la mémoire puisqu’il s’agit de son premier symptôme. Mais cette maladie « neuro-dégénérative », évolutive et (encore) incurable a plus d’un tour dans son sac. En effet après l’atteinte des neurones situés dans le siège de la mémoire (hippocampe), la dégénérescence se poursuit dans d’autres zones du cerveau.

Les autres troubles apparaissent alors petit à petit au niveau du langage, des gestes, de la reconnaissance, de l’orientation dans l’espace et dans le temps, des fonctions exécutives et du comportement. Sans prise en charge, un patient court tout droit vers la dépendance, et l’inefficacité des médicaments allopathiques remet tous les espoirs aux mains des aidants et proches des malades.

La France enregistre en 2015 900 000 cas avérés d’Alzheimer avec 225 000 nouveaux cas chaque année. On estime que la maladie concernera environ 3 millions de personnes en 2020 (patients et aidants). Dans le monde, elle touche 35,6 millions de personnes avec 7,7 millions de nouveaux cas chaque année.

La polémique sur les traitements allopathiques

D’après ces statistiques, on peut facilement parler d’un vrai problème de santé publique amplifié par l’augmentation de l’espérance de vie dans l’Hexagone, même si la pathologie n’est pas considérée comme une conséquence normale du vieillissement. Dépourvu de traitement guérisseur, l’Alzheimer n’est aujourd’hui traité qu’au niveau de quelques symptômes, par 4 médicaments allopathiques et leurs génériques : la galantamine (Reminyl), la rivastigmine (Exelon), le donépézil (Aricept) et la mémantine (Ebixa).

En France, la HAS a jugé en 2016 que ces spécialités ont un « intérêt médical insuffisant pour justifier leur prise en charge par la solidarité nationale ». Du coup, la ministre Agnès Buzyn a décidé de les retirer des médicaments remboursés par la sécurité sociale depuis août 2018. La polémique est née ! Au milieu du soulagement des généralistes pour cette décision, du mécontentement des neurologues et l’association France Alzheimer, des nombreux effets secondaires (troubles psychiques, cardiaques, digestifs et neurologiques) et des effets limités de ces traitements, il y a les malades et leurs aidants.

La décevante conclusion

En gros, l’Alzheimer demeure incurable, les 500 essais cliniques depuis 2002 ont peu porté leurs fruits, nombre de patients continuent d’acheter malgré eux des médicaments non remboursés et les familles et aidants supportent financièrement et moralement le tout. Au niveau international, la maladie a coûté 818 milliards de dollars en 2015, représentant 1,1% du produit brut mondial.

Pendant ce temps, l’épineuse question du déremboursement de l’homéopathie et la persécution des médecines naturelles jugées charlatanesques méritent le débat. Car plusieurs remèdes naturels permettent de prévenir et de soulager autant sinon plus de symptômes que les coûteuses solutions allopathiques, et cela sans effets secondaires alors qu’aucune décision officielle ne daigne proposer de les approfondir.

L’inefficacité des médicaments allopathiques anti-alzheimer continuent de faire des émules. Quel est réellement le poids des critères sur lesquels repose leur autorisation de mise sur le marché ? Comment devrait-on prendre leur déremboursement dans un pays où le lobby pharmaceutique est continuellement associé à la proximité au pouvoir ? Après ce « désengagement de la solidarité nationale », l’association France Alzheimer a publié une enquête révélant le cours logique des choses : ce sont les malades et les aidants qui subissent « de plein fouet » la décision du gouvernement.

D’un autre côté, serait-il plus logique de continuer à rembourser des médicaments coûteux de la même efficacité sinon moindre que le placebo, mais avec des risques, voire des cas d’effets secondaires ? Quid de l’homéopathie ? Encore une fois, le grand oublié de l’histoire est la médecine naturelle qui regorge tant de solutions réputées efficaces pour « mieux accompagner » les personnes atteintes de l’Alzheimer.

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