Huile d’olive : 5 bienfaits incroyables sur notre santé

Huile d’olive : 5 bienfaits incroyables sur notre santé

L’huile d’olive, pilier de la cuisine méditerranéenne, est riche en antioxydants pouvant aider à protéger notre organisme contre diverses maladies. Elle contient principalement des acides gras monoinsaturés que les scientifiques considèrent comme une graisse saine. Concrètement, quels sont ses bienfaits ?

L’huile d’olive provient avant tout des olives, le fruit de l’olivier, qui ont toujours été cultivés en région méditerranéenne. Selon plusieurs études, l’huile d’olive extra-vierge, la meilleure qualité d’huile disponible, est riche en antioxydants comme les polyphénols. Les résultats d’une étude réalisée en 2017 suggèrent que les polyphénols contenus dans l’huile d’olive extra-vierge permettent de prévenir les maladies cardiovasculaires, l’athérosclérose, les accidents vasculaires cérébraux, les maladies neurodégénératives (maladie d’Alzheimer ou  maladie de Parkinson par exemple) ainsi que le cancer.  

Concrètement, les antioxydants aident à prévenir les dommages cellulaires causés par des molécules appelées radicaux libres. Ces radicaux libres sont des substances que l’organisme produit au cours du métabolisme notamment. Si trop de radicaux libres s’accumulent, ils peuvent provoquer un stress oxydatif. Cela peut entraîner des dommages cellulaires et peut jouer un rôle dans le développement desdites maladies.

À titre indicatif, la Food and Drug Administration (FDA) et l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) recommandent de consommer environ 20 grammes ou 2 cuillères à soupe d’huile d’olive extra vierge par jour pour réduire le risque de maladies cardiovasculaires et de maladies inflammatoires. Et selon le département américain de l’Agriculture (USDA), 1 cuillère à soupe, soit 13,5 grammes d’huile d’olive, fournit :

  • 119 calories ;
  • 13,5 g de matières grasses, dont 1,86 g saturé ;
  • 1,9 milligramme de vitamine E ;
  • 8,13 microgrammes de vitamine K.

Elle contient également des traces de calcium et de potassium, ainsi que des polyphénols, des tocophérols, des phytostérols, du squalène et des acides terpéniques et d’autres antioxydants.

1. Les maladies cardiovasculaires

L’huile d’olive est la principale source de graisse dans la cuisine méditerranéenne. Ceux qui en consomment régulièrement semblent avoir une espérance de vie plus élevée, y compris un risque moindre de maladies cardiovasculaires. Une étude réalisée en 2018, par exemple, a comparé le nombre de cas de  maladies cardiovasculaires chez les personnes qui suivent un régime méditerranéen, soit avec de l’huile d’olive ou des noix, soit avec un régime faible en gras. Les personnes qui consommaient le régime méditerranéen, que ce soit avec de l’huile d’olive ou de noix, avaient une incidence plus faible de maladies cardiovasculaires par rapport à celles qui suivaient un régime faible en gras.

2. Le syndrome métabolique

Le syndrome métabolique est une affection caractérisée par un groupe de facteurs de risques qui augmentent le risque de maladie, notamment l’obésité, l’hypertension artérielle et les niveaux élevés de sucre dans le sang. Les auteurs d’une méta-analyse de 2019 ont conclu que l’huile d’olive dans un régime méditerranéen peut améliorer les caractéristiques du syndrome métabolique, telles que l’inflammation, la glycémie, les triglycérides (graisses dans le sang) et les lipoprotéines de basse densité (LDL) ou «mauvais» cholestérol. En revanche, il semble augmenter les niveaux de lipoprotéines de haute densité (HDL) ou «bon» cholestérol.

3. Le risque de dépression

En 2013, une étude sur les rongeurs a suggéré que les composants de l’huile d’olive extra-vierge peuvent aider à protéger le système nerveux et être utiles pour traiter la dépression et l’anxiété. Deux ans avant la publication des résultats, les scientifiques avaient réussi à prouver que les personnes qui consommaient des graisses trans ou acides gras trans (AGT), des graisses malsaines présentes dans les fast-foods et les pâtisseries précuites, étaient plus susceptibles de souffrir de dépression que celles qui consommaient des graisses insaturées, comme l’huile d’olive.

4. Le risque de cancer

Certaines études ont suggéré que les substances présentes dans l’huile d’olive pouvaient aider à réduire le risque de cancer du sein, mais toutes les conclusions ne le confirment pas. D’autres recherches sont arrivées à conclure que l’huile d’olive contient des substances qui peuvent aider à prévenir le cancer colorectal. Des tests en laboratoire ont montré que les antioxydants contenus dans l’huile d’olive peuvent aider à protéger le corps contre l’inflammation, les dommages oxydatifs et les changements épigénétiques.

5. La maladie d’Alzheimer

Selon une étude réalisée en 2016, inclure de l’huile d’olive extra-vierge dans notre alimentation pourrait aider à prévenir la maladie d’Alzheimer. Cela peut être dû à son impact protecteur sur les vaisseaux sanguins du cerveau. Dans cette même optique, les auteurs d’une étude sur des souris publiée en 2019 ont suggéré que la consommation d’huile d’olive extra vierge riche en oléocanthal, un composé phénolique présent dans l’huile d’olive extra vierge, pourrait aider à ralentir ou à arrêter la progression de la maladie d’Alzheimer.  

Quelques conseils diététiques

Lorsque vous achetez de l’huile d’olive, il est préférable de choisir une huile d’olive extra-vierge, car elle subit moins de traitement et est plus susceptible de conserver sa teneur en antioxydants. L’huile d’olive extra-vierge a également un point de fumée élevé de 376 ° F (191 ° C), l’idéal pour la plupart des méthodes de cuisson.

Selon une revue publiée en 2017, frire les aliments dans l’huile d’olive peut aider à maintenir et même à améliorer sa valeur nutritionnelle, car ces aliments absorbent les antioxydants présents dans l’huile.  

Source : MedicalNewsToday

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