Bienfaits de l’ail : comment choisir l’ail, le conserver et le cuisiner ?

Bienfaits de l’ail : comment choisir l’ail, le conserver et le cuisiner ?

Frais, extrait d’ail vieilli, en poudre… l’ail a des atouts extraordinaires pour traiter les maladies cardiovasculaires et cérébrales ainsi que les infections grâce aux composés sulfurés qui le composent, principalement l’allicine. Mais comment choisir l’ail ? Quelles sont les méthodes de conservation et de préparation de pour garder toutes ses qualités nutritionnelles et curatives ?

Comment choisir l’ail ?

Tout commence par la tête pour choisir son ail : elle doit être bien renflée. Vous devez sentir la fermeté de la gousse en la pressant  du bout de vos doigts. Vous saurez que l’ail n’est plus frais quand de petits germes verts dépassent de la gousse. 

Des gousses d’ail molles peuvent être moisies, sèches, tachées ou fines. L’ail nouveau en revanche a une tige bien verte, des gousses bien fermes et joufflues. Lorsque sa bulbe est germée, il est pourri. Alors, passez votre chemin !

Comment le conserve-t-on ?

Pour une longue conservation de l’ail, mettez-le à température ambiante, dans un endroit sombre à l’abri de l’humidité. L’ail blanc se conserve 6 mois et l’ail rose un an. En revanche, l’ail nouveau ne peut se garder que quelques jours au réfrigérateur dans le bac à légumes.

Comment le préparer ?

Ce condiment qui s’accommode de mille façons peut être préparé cuit, cru ou confit après avoir retiré sa peau.

La peau colle à vos doigts et une forte odeur persistant sur vos mains ? Suivez ces quelques conseils :

  • Trempez les gousses d’ail dans un saladier d’eau froide durant 5 min environ. La peau, plus souple, sera plus facile à enlever ;
  • Donnez un léger coup de poing léger à l’ail pour retirer sa peau facilement.
  • Placez la gousse d’ail dans un pot vide (mayonnaise, moutarde, confiture…) ou même un shaker, et secouez énergiquement jusqu’à ce que la peau s’en aille.

Pour en venir à bout avec des odeurs d’ail sur les doigts, frottez vos mains avec un couvert en inox sous un filet d’eau froide. L’eau et l’inox produisent en effet une réaction chimique pour enlever toutes mauvaises odeurs.

Comment le cuisiner ?

L’ail se cuisine de mille façons en fonction des préparations :

  • L’ail à la poêle : c’est la cuisson parfaite pour les pâtes, les poêlées de légumes, les ragouts… Hachez l’ail ou coupez-le en petits morceaux. Faites-le ensuite rissoler à feu vif à la poêle jusqu’à obtenir une légère coloration ;
  • L’ail en chemise : c’est la cuisson la plus pratique pour accompagner les rôtis, poulets grillés… et tous plats au four. Pour cela, mettez dans le plat les têtes d’ail sans les éplucher. L’ail aura une saveur douce et fondante.

Vous pouvez également parfumer vos plats en frottant l’ail sur vos fonds de plat ou du pain, pour une tartiflette par exemple.

L’ail agrémente agréablement les aromes des sauces, des vinaigrettes, des soupes ou des salades. Vous pouvez par exemple préparer de la persillade en mélangeant l’ail avec du persil et de l’huile d’olive pour donner une note méditerranéenne à la cuisson de vos fruits de mer.

Les calories et les infos nutritionnelles de l’ail 

Valeur nutritionnelle de l’ail pour 100 g 
Protides6 g
Glucides27.5 g
Lipides0.1 g
Calories135 kcal

Les nombreux bienfaits de l’ail

Étant donné que cette plante aromatique s’utilise généralement avec parcimonie, elle  n’a aucune influence sur l’apport calorique des plats qu’elle agrémente. Elle peut d’ailleurs être utilisée sans modération dans tous ses plats pour favoriser l’élimination des toxines de l’organisme.

L’ail, grâce aux fructanes qu’il contient, a un effet diurétique. Il fait également baisser le taux de mauvais cholestérol en plus de réguler l’hypertension artérielle. Plusieurs recherches ont prouvé que consommer 3g d’ail crus (une gousse) par jour diminue en moyenne le taux de cholestérol de 20%. Le consommer régulièrement améliore en même temps la fluidité du sang, diminue la pression sanguine et évite la formation de caillots.

En outre, l’extrait d’ail a un effet anti-tumoral. L’ail a en effet des antioxydants qui permettent d’éloigner les cellules des radicaux libres. Il s’agit en plus d’une véritable source d’oligo-éléments (manganèse, fer, zinc, sélénium) intervenant dans divers métabolismes cellulaires. Le sélénium, par exemple, lutte contre  le vieillissement précoce des cellules.

En 1958, Pasteur avait lui aussi démontré ses effets antibactériens. Plus tard, des chercheurs japonais ont découvert son effet anti-allergique, tout comme l’oignon et le poireau, qui permettent de réduire les réactions allergènes de 90%.

Pour terminer, sa forte teneur en composés soufrés fait de l’ail un « superaliment » aux vertus extraordinaires. Mais, revers de la médaille, ces mêmes substances sont à l’origine de l’odeur persistante qu’il dégage, provoquant généralement une mauvaise haleine et le rendant difficile à digérer.

Notre conseil : si vous êtes à court de chewing-gum à la menthe forte, mastiquez du grain de café, des feuilles de persil ou du clou de girofle pour camoufler l’odeur.

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